Droit de réponse d’Evgeny Plekhanov, entrepreneur à Madagascar

29/06/2026 – Nicolas Beau

Evgeny Plekhanov, entrepreneur installé à Madagascar depuis plus de vingt ans et dont la famille vit dans ce pays depuis plusieurs décennies, réagit à la lecture de l’article « Madagascar : « les petits poucets face aux géants miniers « 

« Plusieurs affirmations me concernant qui appellent des précisions importantes.

Je conteste notamment toute présentation pouvant laisser entendre que j’aurais été condamné pour fraude ou que les difficultés rencontrées par certaines entreprises auxquelles j’ai participé seraient imputables à des comportements frauduleux de ma part.

Concernant Monsieur Vadim Druzhinin, il a collaboré avec mon entreprise durant les années 2011-2012 dans un contexte où la législation locale imposait certaines structures de représentation des sociétés. Son rôle réel au sein de l’entreprise ne correspond pas à la présentation qui peut être comprise à la lecture de l’article.

Les difficultés rencontrées par l’entreprise à cette époque résultent, selon moi, d’événements et d’agissements qui mériteraient une analyse beaucoup plus complète et nuancée que celle présentée dans l’article. Je dispose à cet égard d’informations et de documents permettant d’éclairer cette période de manière plus objective.

Après plus de vingt années de présence à Madagascar, j’ai toujours cherché à développer des activités économiques utiles au pays, à créer des emplois et à travailler dans le respect des lois locales.

Je remercie la rédaction de Mondafrique de me permettre d’exercer mon droit de réponse afin que les lecteurs puissent prendre connaissance de ma position.

Je suis également retraité, âgé de 64 ans, et journaliste – et comme vous le savez, on n’est jamais vraiment ancien journaliste. Notre éthique, quel que soit le pays ou le secteur d’activité, est primordiale. De plus, ma société, Alpha Madagascar 2, et même Alpha Madagascar (ma deuxième société), ont été spoliées par de parfaits inconnus qui n’avaient jamais eu le moindre lien avec l’entreprise ou avec moi, par un groupe de personnes que je ne connaissais même pas, avec la complicité de mon ancien secrétaire, Vadim Druzhinin, qui n’avait aucun pouvoir de décision. Je possède toutes les décisions de justice, etc. Par conséquent, participer aux appels d’offres publics est une entreprise fastidieuse et complexe, et aujourd’hui, non seulement ils ne sont pas professionnels et n’ont pas un seul ingénieur minier, mais ils n’ont tout simplement pas le droit de participer à ces appels d’offres. Je suis très surpris par cette histoire. »